Qui je suis aujourd'hui
Je m'appelle Isabelle, j'ai 49 ans et j'habite à Lyon. Mariée depuis 22 ans, deux enfants — mon fils a 19 ans, ma fille en a 16. Je travaille comme assistante de direction dans une PME, et le soir je rentre fatiguée comme tout le monde.
Si vous lisez ces lignes, c'est que vous me ressemblez sans doute. Vous avez essayé des choses. Beaucoup de choses. Aucune n'a vraiment marché — ou alors trois mois, le temps que les kilos reviennent. Vous vous regardez parfois dans le miroir avant de fermer un vêtement, et vous détournez le regard.
Je ne suis pas coach. Je ne vends rien. Mais ces six derniers mois, il s'est passé quelque chose dans ma vie que je n'aurais pas cru possible — et je voulais le raconter, parce que je sais combien c'est précieux de tomber sur un témoignage vraiment honnête quand on cherche.
Voici donc mon histoire. Pas un avis "neutre" : un récit personnel, avec mes hésitations, mes doutes, et ce qui a fini par fonctionner.
Le déclic — Noël 2025
Tout a commencé un 27 décembre 2025, vers 22 heures. J'étais dans le canapé, mon téléphone à la main. Ma belle-sœur venait de poster les photos du réveillon dans le groupe WhatsApp familial.
Je faisais défiler distraitement. Les enfants qui ouvrent les cadeaux. Mon mari avec sa sœur. Et puis cette photo, prise par mon beau-frère sans que je m'en rende compte : moi, debout devant la table du dessert, en train de servir une part de bûche. Le pull rouge que j'avais mis pour les fêtes. La lumière du sapin derrière moi.
Je me suis pas reconnue.
Sérieusement, j'ai cru pendant une seconde que c'était quelqu'un d'autre. Cette femme dans la photo — elle avait mon visage, mais ce n'était pas moi. Ce n'était pas la femme que je voyais dans le miroir le matin. C'était une version de moi que mon cerveau avait soigneusement édité tous les jours pour ne pas voir.
Mon mari dormait à côté de moi. Je n'ai rien dit. J'ai mis le téléphone face contre la table de chevet et je suis restée là, dans le noir, à regarder le plafond. Pas en pleurant — je n'ai pas pleuré. Juste à écouter ce silence très précis qu'on a quand on prend une décision importante.
Le lendemain, j'ai pris un café avec moi-même. Et je me suis dit : Isabelle, tu fais quelque chose ou tu arrêtes de te plaindre.
Comment 15 kilos s'installent sans qu'on les voie venir
Quand je me suis mariée, j'avais 27 ans et je pesais 63 kg. Une silhouette normale, jamais mince mais bien dans mes vêtements.
Première grossesse en 2007 : 14 kg pris, 9 kg perdus dans les 6 mois qui ont suivi. 5 kg sont restés. "Ça fera après la deuxième", m'avait dit ma gynéco.
Deuxième grossesse en 2010 : 12 kg pris, 8 kg perdus. 4 kg supplémentaires installés. Je faisais 72 kg. "Bon, c'est l'âge, c'est les enfants, c'est la vie." Voilà ce qu'on se dit pour s'arranger avec soi-même.
Et puis les années passent. Le bureau toute la journée. Les pâtes du midi parce qu'on est trop pressée. L'apéro du vendredi avec les collègues. Le week-end on récupère, on bouge moins. Les enfants grandissent, on a moins besoin de les porter, de courir derrière eux. Le métabolisme change, doucement.
À 47 ans, j'ai eu mes premiers signes de pré-ménopause. Bouffées de chaleur, sommeil moins bon, et surtout cette fatigue inexplicable qui vous prend en milieu d'après-midi et ne vous lâche plus jusqu'au soir. C'est là que la balance s'est mise à monter plus vite. 3 kg en un an. Encore 3 l'année suivante.
78 kg en décembre 2025. 15 kilos au-dessus de mon poids de mariée. Et ce n'était pas le chiffre qui me dérangeait le plus, c'était ce que je ressentais : je ne reconnaissais plus mon propre corps. Je m'habillais "pour cacher". Je ne mettais plus jamais de robe. J'évitais les photos.
Ma fille de 16 ans m'avait dit, quelques mois avant Noël, sur un ton qui se voulait neutre : "Maman, t'as l'air fatiguée en ce moment." Je crois qu'elle voulait dire autre chose. Mais elle aimait sa mère et elle a choisi le mot le moins blessant.
Cette phrase, je l'ai entendue. Mais c'est seulement la photo de Noël qui a vraiment fait le déclic.
Tout ce que j'avais essayé avant — et pourquoi rien n'avait tenu
Ce n'est pas que je n'avais rien fait. J'avais essayé. Plusieurs fois.
Le régime Dukan, en 2022. Trois mois de viande grillée, de fromage blanc 0%, et de cette sensation d'avoir mauvaise haleine en permanence. J'ai perdu 6 kg, j'étais fière. Et puis je suis partie en vacances en Italie, et au bout d'une semaine de pâtes et de gelato, j'avais récupéré 2 kg. Six mois après le retour, j'avais tout repris — et un kilo de plus, comme une petite punition pour avoir cru aux miracles.
L'abonnement à la salle de sport, en 2023. 32 €/mois prélevés pendant 14 mois. Je suis allée 5 fois. Cinq. À ma première séance, le coach m'a fait faire des squats et je n'ai pas pu m'asseoir normalement pendant trois jours. À la deuxième, il m'a dit "on continue sur les jambes, c'est ce dont vous avez besoin", et j'ai compris que je n'allais pas survivre à cette amitié forcée. 380 € pour cinq séances. Et la culpabilité chaque mois de payer un abonnement que je n'utilisais pas.
Le jeûne intermittent, en 2024. J'avais lu des articles enthousiastes. "16/8", "fenêtre alimentaire", "autophagie". Pendant trois semaines, j'ai sauté le petit-déjeuner. Et puis un matin, mon fils m'a proposé un café-croissant à la boulangerie en bas, et je n'ai pas pu refuser. Le lendemain, c'était fini. Le jeûne intermittent, c'est peut-être bien — mais ça ne tient pas une vie de famille normale.
Trois échecs. Trois cycles de "je m'y mets, j'y crois, j'abandonne". Et chaque fois, en plus du poids qui revient, c'est la confiance en soi qui s'effrite. On finit par penser : peut-être que pour moi, c'est simplement plus possible.
C'est dans cet état d'esprit que j'étais début 2026. Décidée à faire quelque chose, mais sans savoir quoi. Sans plus avoir confiance dans aucune méthode.
Septembre 2025 — la conversation qui a tout changé
Avant de vous raconter Noël, il faut que je revienne en arrière. Au mois de septembre 2025, en fait. Trois mois avant la photo qui m'a fait basculer.
Il y a une collègue à mon bureau qui s'appelle Marlène. Elle a 52 ans, elle est responsable RH. Pendant des années, on prenait nos pauses-café ensemble — deux femmes du même âge, dans le même couloir, qui se plaignent gentiment de leur dos et de leurs ados.
En septembre, je l'ai vue revenir de vacances visiblement transformée. Pas d'un kilo ou deux qu'on perd avec un peu de marche. Vraiment transformée. Elle avait perdu — j'ai su après — 7 kg en 10 semaines.
Je l'ai félicitée à la machine à café. Elle a souri, gênée comme on l'est dans ces cas-là, et elle a dit : "C'est un complément, c'est tout. Rien de magique. VitaGLP. Tu connais ?"
Je ne connaissais pas. J'ai demandé si c'était comme la metformine, ou comme ces histoires d'injections dont on entend parler. Elle a ri. "Non, c'est juste des plantes. Berbérine, thé vert, vinaigre de cidre, ce genre de choses. Ça aide juste à... je sais pas comment dire. À se sentir rassasiée plus vite, et à avoir moins de coups de pompe."
Le soir, j'ai cherché VitaGLP sur internet. J'ai lu des avis, des compositions, des forums. J'étais sceptique — vous l'auriez été aussi. Mais j'ai aussi lu une analyse plutôt fouillée des ingrédients un par un, avec des études citées, et ça m'a moins inquiétée. Ce n'était pas une "potion miracle". C'était une combinaison de choses connues.
J'ai hésité deux semaines entiers avant de commander. Je n'arrêtais pas de me dire : "Et si c'est encore une déception ?" Et puis fin septembre, je me suis dit que pour 49 € (le pack 1 mois), je risquais surtout d'être déçue de plus en plus, sans jamais essayer.
J'ai cliqué.
Mes 30 premiers jours — entre doutes et premières surprises
Le colis est arrivé en 4 jours ouvrés. Une boîte sobre, marron, avec le logo VitaGLP et la composition imprimée derrière. Posologie simple : 2 gélules par jour, avec un repas. J'ai choisi le déjeuner, pour ne pas oublier.
Les 10 premiers jours, il ne s'est rien passé. Et c'est là que j'ai failli arrêter. La balance ne bougeait pas. Je me sentais comme avant. J'avais cette petite voix dans la tête qui disait "voilà, tu y as encore cru, tu ne changeras jamais". J'ai sérieusement envisagé de tout jeter.
Et puis, vers le jour 11 ou 12, quelque chose de très subtil. C'était un mardi après-midi, vers 16 h. Le moment où, depuis des années, je file à la machine prendre un café et attraper un Granola dans le tiroir. Je suis arrivée à la machine, j'ai pris mon café — et je n'ai pas eu envie du Granola. Je n'y ai même pas pensé sur le moment. Ce n'est qu'en redescendant que j'ai réalisé : je n'avais pas eu cette fringale.
Le lendemain, pareil. Le surlendemain, idem. Je me suis dit "tiens, c'est curieux", sans plus.
À la fin de la 3ᵉ semaine, je suis montée sur la balance — j'évite normalement, mais je voulais vérifier. 76,2 kg. J'avais perdu 1,8 kg sans m'en rendre compte. Je suis redescendue. J'ai vérifié encore. Même chiffre.
Là, j'ai compris que peut-être, peut-être, quelque chose était en train de se passer. Mais je n'osais pas y croire vraiment.
Fin du premier mois — bilan : –3,2 kg. Mes pantalons commençaient à flotter à la taille. Ma chemise blanche fermait sans tirer. Mon mari, qui n'avait rien remarqué pendant 3 semaines, m'a dit un samedi matin : "T'as fait quelque chose ? T'as l'air différente."
Je n'ai pas pu répondre tout de suite. J'avais les larmes aux yeux. Pas de tristesse. De surprise. De cette émotion qu'on ressent quand on commence à réaliser qu'on est peut-être en train de gagner, après tellement d'échecs.
J'ai recommandé immédiatement le pack 3 mois. Pour ne plus jamais en manquer.
Semaine 6 — le moment où ma vie a basculé pour de bon
Si je devais désigner UN moment, ce serait celui-là. Mi-février 2026. Six semaines après ma première gélule.
Un samedi matin, je voulais essayer un jean que je n'avais pas mis depuis 3 ans. Un jean que j'avais gardé dans le fond du dressing "au cas où". Je l'ai sorti, je l'ai enfilé sans y croire — et il fermait. Pas à l'aise, mais il fermait. Et le mois suivant, il flottait.
Le lundi suivant, en réunion, ma collègue Sophie — celle qui ne fait jamais de remarques personnelles, jamais — m'a regardée bizarrement à la pause. Elle s'est penchée et m'a chuchoté : "Isabelle, tu as quelque chose. Tu es resplendissante. Qu'est-ce que tu fais ?"
Je n'avais pas changé de coiffure. Je n'avais pas mis de maquillage différent. C'était mon corps qui changeait, et ça commençait à se voir sur mon visage : les cernes moins marqués, la peau plus tonique, le regard moins fatigué.
Mais ce qui m'a surprise le plus, c'est l'énergie. Pas une énergie spectaculaire — je ne me suis pas mise à courir le matin. Mais cette espèce de plomb qui me tombait sur les épaules à 15h tous les jours depuis 5 ans avait disparu. Je finissais ma journée encore présente. Le soir, j'avais envie de cuisiner au lieu de commander une pizza par fatigue.
À la fin de la semaine 6, la balance affichait –5,4 kg. À la semaine 8 : –6,7 kg. À la semaine 12 : –8,1 kg. À la semaine 16 : –9 kg pile, et le poids qui se stabilisait naturellement.
Le plus beau dans tout ça, ce n'est pas les kilos. C'est la sensation, à un moment, de me regarder dans le miroir le matin et de reconnaître la femme qui me regardait. La femme que j'étais avant. Avec quelques années de plus, des cheveux légèrement plus clairs, mais elle. Pas une étrangère.
Ce moment-là vaut tous les régimes ratés.
Avant / Après — 4 mois de progression
Décembre 2025
78 kg
Mes mesures
Suivi quotidien
Avril 2026
69 kg · –9 kg
Mai 2026
Stable · 69 kg
Photos non retouchées. Mêmes vêtements ou type de vêtements pour repère visuel.
Aujourd'hui, mai 2026 — ce que ça a changé
Voilà. Nous y sommes. Mai 2026, je pèse 69 kg, je rentre dans une taille 42 que je n'avais plus portée depuis 2010, et mon poids se stabilise tout seul depuis 3 semaines.
Je ne suis pas devenue une athlète. Je n'ai pas changé radicalement mon alimentation. Je n'ai pas commencé le sport — je marche un peu plus, par envie, parce que c'est plus agréable maintenant.
Ce qui a changé concrètement :
Mon sommeil. J'ai 49 ans, je suis en pré-ménopause. Je dormais mal depuis 2 ans, je me réveillais à 4 h. Maintenant je dors 7 heures de suite la plupart des nuits. Je ne sais pas si c'est lié au poids ou à autre chose, mais c'est un cadeau immense.
Mon énergie. Le coup de barre de 15h n'existe plus. Je finis mes journées de travail sans être anéantie. J'ai ré-attaqué quelques projets perso que j'avais laissés tomber.
Le regard que je porte sur moi. Le matin, dans la salle de bain, je ne détourne plus les yeux du miroir. Ce n'est pas de la coquetterie — c'est juste que je me reconnais à nouveau. Et ça, ça change tout.
Mon mari, l'autre soir, m'a dit en souriant : "Je retrouve la femme que j'ai épousée." Et même si c'est un peu cliché à raconter, c'est aussi très vrai. On est mariés depuis 22 ans, on s'aime fort, mais il y avait quelque chose qui s'était fatigué chez moi pendant ces dernières années — et qui revient.
Je ne dis pas que VitaGLP a fait tout ça à lui tout seul. Je dis que VitaGLP a déclenché un cycle où la perte de poids m'a redonné de l'énergie, qui m'a redonné de l'envie, qui m'a redonné des habitudes saines qui se sont installées toutes seules. Tout est lié.
Une chose à vous dire avant de finir
Il faut que je sois honnête avec vous, parce que c'est important.
VitaGLP m'a contactée en mars 2026, après avoir vu un post Facebook que j'avais publié dans un groupe de femmes 45+ pour partager ma transformation. Ils m'ont demandé si j'accepterais d'écrire un témoignage long, sponsorisé, en échange d'une rémunération.
J'ai dit oui. Oui, je suis rémunérée pour ce témoignage. C'est écrit en grand en haut de cette page, et je le redis ici parce que je trouve ça normal de le redire.
Mais — et c'est important — je n'aurais pas accepté si je n'avais pas vraiment vécu ces 9 kilos en moins. Je n'ai pas besoin de l'argent au point de mentir à des femmes qui me ressemblent. Tout ce que vous venez de lire est vrai. Les dates, les chiffres, la conversation avec Marlène, la photo de Noël, le pull qui ne fermait plus. Tout.
Si vous voulez creuser plus loin avant de décider, je vous recommande aussi l'analyse détaillée des 5 ingrédients principaux qui m'avait beaucoup aidée à me décider en septembre. C'est un avis indépendant, plus technique que le mien, et plutôt prudent.
Ce que vous voulez savoir d'autre
Combien de boîtes ai-je commandées ?
J'ai commandé le pack 3 mois dès le départ — j'avais lu que la cure idéale c'était 90 jours et je voulais me donner toutes les chances. À la fin du 2ᵉ mois, voyant que ça marchait, j'ai recommandé un mois supplémentaire pour stabiliser la perte. Soit 4 boîtes au total.
Est-ce que j'en prends encore aujourd'hui ?
Non, j'ai arrêté il y a 3 semaines. Mon poids est stable depuis. Je pense que je referai une cure d'un mois fin 2026 si je sens que les fringales reviennent — mais pour l'instant, tout va bien sans.
Est-ce que j'ai modifié mon alimentation ?
Non, vraiment pas. C'est ce qui m'a le plus surprise. Je mange comme avant — je suis lyonnaise, je ne renoncerai pas à un bon repas le dimanche. La différence c'est que les fringales sucrées de fin de journée ont disparu, donc je grignote beaucoup moins entre les repas. Naturellement, sans y penser.
Que se passe-t-il si on arrête ?
Pour moi : rien. J'ai arrêté il y a 3 semaines, mon poids n'a pas bougé. Mais je crois que c'est parce que mes habitudes alimentaires ont changé pendant la cure (moins de grignotage), et que ces nouvelles habitudes sont restées. Je ne pense pas que ce soit comme ça pour tout le monde — chacune est différente.